Le cursus, troisième étape
Secrets de famille, crypte et fantôme, névrose de classe
Les deux modules qui concentrent les grandes notions de l’analyse transgénérationnelle. Vous y apprenez à entendre les silences et à reconnaître les récits qu’une famille se raconte.

Module 4 : hantise, secrets et tabous
Le module 4 étudie en détail la théorie de la crypte et du fantôme, centrale en interprétation transgénérationnelle. L’idée, qu’on doit à Nicolas Abraham et Maria Torok, est qu’un secret honteux, un deuil jamais dit ou un événement tu peut se loger chez un descendant sans que celui-ci sache de quoi il s’agit. Le support propose des pistes de travail pour accompagner quelqu’un qui se reconnaît dans ce schéma.
La seconde moitié s’intéresse au secret de famille lui-même : comment il fonctionne, pourquoi il se lie à la honte, et comment les tabous changent d’une époque à l’autre. C’est une partie précieuse pour un praticien. Une naissance hors mariage, une faillite, une hospitalisation, une condamnation : ce qui était indicible en 1930 ne l’est plus de la même façon aujourd’hui, et connaître l’époque permet de comprendre ce que la famille a voulu cacher.
Conseil de lecture : parcourez-le deux fois, la seconde avec votre arbre sous les yeux, en cochant les cases où vous pressentez un non-dit. Pour approfondir, retrouvez la théorie dans l’article secrets de famille, crypte et fantôme.
Au sortir du module 4
- expliquer la crypte et le fantôme à quelqu’un qui découvre la notion ;
- distinguer un non-dit durable d’un simple oubli ;
- situer un secret dans les tabous de son époque ;
- proposer des pistes de travail sans jamais imposer d’interprétation.
Module 5 : parentalité, névrose de classe, mythe familial
Le module 5 explore les grandes théories de l’analyse transgénérationnelle, puis entre dans les cas concrets. Il décrit les symptômes de la parentalité, les situations de névrose de classe, la manière de repérer un mythe familial et ses conséquences, avant de s’arrêter sur le statut de la femme depuis le siècle dernier et sur la place du père.
La névrose de classe, vue de la salle d’attente
Quiconque a changé de milieu social par rapport à ses parents sait de quoi il s’agit : le sentiment de ne pas être à sa place, la loyauté envers ceux qu’on a quittés, la gêne devant ce qu’on a gagné. C’est le concept le plus facile à reconnaître en séance, parce que chacun peut le tester sur sa propre histoire.
Le mythe familial
« Chez nous, on est des travailleurs. » « Les femmes de la famille ne se plaignent pas. » Ces phrases, transmises comme des évidences, sont des mythes au sens du module : des récits partagés qui orientent les choix des enfants. Les repérer est un travail d’écoute avant d’être un travail d’analyse, et un exercice qui vous suivra dans toute votre pratique.
Au sortir du module 5
- reconnaître une névrose de classe dans une trajectoire sociale ;
- repérer un mythe familial dans les phrases qu’une famille répète ;
- replacer le rôle de la mère, du père et de la femme dans son époque ;
- relier ces notions aux cases de votre propre arbre.
Faut-il avoir un secret dans sa famille pour s’y intéresser ?
Non. Beaucoup de familles n’ont pas de secret au sens fort, seulement des silences et des phrases qu’on ne dit pas. Les deux modules apprennent à entendre ces nuances. Et si vous avez le sentiment d’un secret précis, avancez d’abord dans votre arbre : les dates et les lieux vous donneront de quoi poser des questions justes.
87,60 € TTC pour tout le cursus, payable comptant ou par trois échéances de 29,20 € : vous démarrez le jour même et gardez un mois pour décider.
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Dix modules pour apprendre à lire un arbre, à commencer par le vôtre.
Du premier trait de crayon à la dernière séance, le cursus avance par étapes : le géno-sociogramme d’abord, puis les secrets, les loyautés et le poids d’un prénom, enfin la conduite d’un entretien. Vous gardez vos supports et vous avancez à votre rythme.