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Le cursus, deuxième étape

Module 3 : construire son arbre, et repérer les dates qui reviennent

Le module où vous prenez le crayon. Vous dessinez votre géno-sociogramme, vous apprenez ses symboles, puis vous découvrez le syndrome d’anniversaire.

Feuille de papier crème sur laquelle un schéma de famille est dessiné au crayon, à côté d’un casque audio bleu, d’une tasse et d’une gomme

Dessiner, étape par étape

Le support déroule la mise en place d’un arbre psychogénéalogique dans l’ordre où on la fait vraiment. Il décrit les symboles et les conventions graphiques, puis les catégories d’informations à y inscrire, et donne des conseils pratiques de construction : des carrés, des ronds, des traits, une manière de noter les unions, les ruptures, les décès.

Ce qui change tout, c’est le tri. Un arbre ordinaire retient un nom, une date de naissance, une date de décès. Ici, vous ajoutez ce qui semble secondaire : le métier, le lieu, l’âge au mariage, l’enfant mort en bas âge, le déménagement. Après trois ou quatre générations, la feuille se met à parler.

Pour travailler confortablement : une grande feuille au format A3, un crayon à papier et une gomme. Sur papier, on choisit ce que l’on garde, et c’est exactement la compétence que ce module développe.

Le syndrome d’anniversaire

Le module expose cette notion célèbre : un événement important qui survient à l’âge, ou à la date, où un ancêtre a vécu quelque chose de comparable. Il la relie à la transmission de l’inconscient familial et vous montre où la repérer dans votre arbre. C’est souvent le moment où le cursus devient personnel.

Vous apprenez aussi la bonne manière de l’utiliser en séance : une coïncidence de dates est une question à poser (« que vous évoque cet âge ? »), qui ouvre une conversation. L’article syndrome d’anniversaire développe les règles de séance.

Au programme du module 3

  • les étapes pour établir un arbre psychogénéalogique ;
  • les symboles, les conventions graphiques et les catégories à faire figurer ;
  • des conseils pour construire l’arbre sans s’y perdre ;
  • le syndrome d’anniversaire ;
  • la transmission de l’inconscient familial.

Où chercher les faits ?

Actes d’état civil en mairie et aux archives départementales, livret de famille, courriers, photographies datées au dos, conversations avec les plus âgés. L’article faire son arbre psychogénéalogique détaille chaque source et l’ordre dans lequel les consulter.

Peut-on faire l’arbre d’une famille dont on sait peu de chose ?

Oui, et c’est souvent là que le travail est le plus parlant. Les cases vides font partie de l’arbre : on les dessine en pointillé. Ne pas savoir qui était un grand-père est une information, que le module vous apprend à noter. Marquez la source de chaque fait et signalez ce qui reste incertain : vos futurs consultants retrouveront ainsi la même rigueur dans leur propre arbre.

Au sortir du module 3

  • dessiner un géno-sociogramme sur trois ou quatre générations ;
  • choisir les symboles et les garder cohérents d’un bout à l’autre ;
  • repérer, sans conclure trop vite, une coïncidence de dates ou d’âges ;
  • noter la source de chaque information.

Voir l’exemple d’exercice du module 3

87,60 € TTC pour tout le cursus, payable comptant ou par trois échéances de 29,20 € : vous démarrez le jour même et gardez un mois pour décider.

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Du premier trait de crayon à la dernière séance, le cursus avance par étapes : le géno-sociogramme d’abord, puis les secrets, les loyautés et le poids d’un prénom, enfin la conduite d’un entretien. Vous gardez vos supports et vous avancez à votre rythme.

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87,60 €ou 3 × 29,20 €

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