Aller au contenu
J’ouvre mon dossier

Pour apprendre à son rythme

Votre formatrice, Hélène Marchais

Un crayon à papier, une grande feuille et la conviction que l’on comprend mieux une famille en la dessinant qu’en la commentant.

Comment je suis venue à l’arbre

Tout a commencé par une boîte à biscuits. Dedans, des photographies de famille, des dizaines, dont la plupart n’avaient ni nom ni date au dos. Quelqu’un avait un jour cessé de les légender, et personne n’avait demandé pourquoi. J’ai fini par m’asseoir devant cette boîte avec une feuille de papier. À la fin de l’après-midi, j’avais dessiné trois générations et compris que mes vraies questions ne se trouvaient pas sur les photos, mais entre elles.

Depuis, je ne sais plus regarder un album sans chercher ce qu’il omet. C’est ce regard-là que j’aime transmettre : celui qui s’intéresse autant aux cases vides qu’aux cases pleines.

Ma façon d’enseigner

Je fais dessiner avant de faire interpréter. Toujours. On croit qu’il faut des théories pour lire un arbre, alors qu’il faut surtout un arbre. Alors vous dessinerez, au crayon, sur du grand papier, et vous gommerez beaucoup. Ce n’est pas une coquetterie : ce que l’on efface en dit long sur ce que l’on a cru voir trop vite.

Je propose peu de règles, mais je les tiens.

  • Les faits d’abord. Une date, un lieu, une source. L’hypothèse vient après, et elle reste une hypothèse.
  • Des questions plutôt que des verdicts. « Que vous évoque cet âge ? » ouvre une conversation. « Vous répétez votre grand-mère » la ferme.
  • Jamais de prédiction. On ne dit pas à quelqu’un ce qui l’attend parce qu’un ancêtre l’a vécu.
  • La personne reste maîtresse de son histoire. Votre rôle est de poser le papier sur la table, pas de décider ce qu’elle en fera.

Mes conseils qui reviennent

  1. Commencez par votre propre arbre, avant tout autre.
  2. Prenez du A3. Les petits formats étouffent les fratries.
  3. Notez la source de chaque information, même d’un mot : « acte », « tante Odile », « supposé ».
  4. Laissez reposer un arbre une semaine entre deux lectures. Il dit autre chose au deuxième regard.
  5. Gardez le questionnaire du module 1 à côté de vous pendant vos premiers entretiens.

Ce qui m’agace

Les formations qui promettent de « libérer votre arbre » en un week-end et qui ne vous apprennent pas à tracer une seule case. Les programmes qui noient le débutant dans la théorie sans lui mettre un crayon en main. Les arbres remplis par déduction pour boucher les trous. Et le mot « thérapeute » collé partout, comme un vernis.

Ce que j’aime, au contraire : le moment où quelqu’un pose son crayon et dit, presque à voix basse, « ah, c’est donc ça que je ne savais pas ». C’est le travail d’une matinée de papier, et c’est ce que ce cursus vous met à portée de main.

Comment je vous accompagne ici

Les articles du fil des générations, les exemples d’exercices, les fiches pratiques et les repères de lecture de ce site portent ma signature. Ils prolongent les dix modules : ils vous donnent le geste, l’ordre de travail et, quand il le faut, un coup de crayon dans la marge.

Et si vous hésitez encore, venez regarder à quoi ressemblent les exercices. Le plus simple pour savoir si cette façon de travailler est la vôtre, c’est de commencer.

À lire ensuite

Grand arbre isolé dans un champ embrumé, au lever du soleil

Votre dossier de famille vous attend

Dix modules pour apprendre à lire un arbre, à commencer par le vôtre.

Du premier trait de crayon à la dernière séance, le cursus avance par étapes : le géno-sociogramme d’abord, puis les secrets, les loyautés et le poids d’un prénom, enfin la conduite d’un entretien. Vous gardez vos supports et vous avancez à votre rythme.

Voir l’aperçu du contenu

87,60 €ou 3 × 29,20 €

J’ouvre mon dossier

Garantie 30 jours · lien partenaire